vendredi 20 janvier 2017

L’efficacité du traitement anti-varroas

Comment vérifier l’efficacité du traitement anti-varroas ?
Il y a plusieurs solutions
1)      Soit en insérant des langes graissés
2)      Soit les plateaux grillagés (non adapté à mes ruches)
3)      Soit la méthode que j’emploi, elle est simple et sans mise en œuvre, qui se concentre à l’observation au trou de vol.
Il me suffit de soulever la planche d’envol pour constater la présence de varroas mort, plus il a de varroas plus la ruche est envahis.
Avant le traitement il n’y avait pas de varroas, cette vérification a été faite quelques jours après la mise en place du traitement, bien sûr elle ne donne pas le nombre de varroas tués, mais une indication et prouve que les varroas meurs après l’insertion des bandes.

Le retour d'une récoltrice de pollen  

De toute façon qu’il a 10 ou 100 varroas sous la planche, le résultat est le même, c’est que les ruches sont infectées.



Sous cette planche, c’est effrayant, s’il fallait compter le nombre de varroas présent dans cette ruche, il faudrait multiplier par 1000 le nombre de varroas trouvé sous la planche.

Une ruche qui ne passera pas l’hiver, je m’attends à un printemps catastrophique avec 60% de perte de ruches

jeudi 19 janvier 2017

La pose des nourrisseurs et du traitement anti-varroas.

Toujours avec 15 jours de retard, la pose des nourrisseurs. (À gauche de la photo)

Après avoir récolté les derniers cadres de miel, j’avais par précaution donné à chaque ruche une barquette de candi (À droite de la photo). Mais cela s'avérait inutile, puisque les cadres vides que j’avais donné ont été remplis de nouveau miel.

Par contre, des ruches ce sont effondrées comme celle-ci, elles n'ont pas récoltées de miel et la population a diminuée.

La pression des varroas ayant été trop forte, les abeilles naissantes étaient nées atrophiées.

Il était grand temps de mettre les lanières Apivar en place (au milieu de la première photo)  

Cette ruche ne passera probablement pas l’hiver, surtout si l’hiver sera rigoureux comme je l'avais prédit.   


mercredi 18 janvier 2017

L’extraction, la deuxième passe.

Lors de la deuxième passe des cadres à miel de sapin et châtaignier
Il y avait aussi les cadres de miel des ruches restées au rucher

Et encore une fois, il y en avait quelques uns qui contenaient du miel de cerise.










La quantité récoltée, n’était pas significatif pour une commercialisation.

mardi 17 janvier 2017

Le rapatriement des nucléus

Vers le 8 septembre, les nucléus ont été rapatriés au rucher
Eux aussi avaient récolté du miel de sapin
Un beau cadre de miel de sapin

Les cadres de miel ont été changés avec des cadres vides, mais contenant du pollen récolté dans les châtaigniers.

4 jours plus tard, j’étais retourné à l’emplacement des nucléus, pour effectuer le rangement hivernal, mais quelle ne fut pas ma stupeur !
Des butineuses étaient revenues à leurs emplacement d’origine, et ce sont regroupées en grappe.



J’avais essayé de récupérer le maximum d’abeilles, en y déposant une ruchette contenant des cadres de nourriture.

Le soir venu, j’y étais retourné récupérer la ruchette, puis que j’avais laissé à l’ombre au rucher quelques jours, avant de renforcer une ruche faible.

   

lundi 16 janvier 2017

L’extraction du miel de sapin 2016

Début septembre 2016, du travail à la miellerie, l’extraction du miel de sapin, les cadres étaient lourds de miel.

Certain cadres contenaient deux sortes de miel, comme celui-ci, la partie supérieur contenait 3 cm de miel de châtaignier.

Pour éviter de mélanger les deux miels, je désopercule la partie qui contient le miel de sapin

Sur la partie restée operculé je pose une protection, et extrait ces cadres sans trop forcer en tour l’extracteur, de façon à extraire le maximum de miel de sapin.

Puis ces cadres seront stocké à part, et repassés à l’extracteur après la récolte de tous les cadres de miel de sapin, le miel récolté par cette dernière passe, donnera du miel de forêt.
Le bac à désoperculation plein à craquer

Le miel coule de l’extracteur

Les seaux se remplissent

Petite anecdote ;

Dans l’une des hausses, j’avais découvert une jeune reine morte, elle est sûrement née dans la hausse issue d’un cadre à couvain, que j’avais monté dans la hausse afin de le réformer.

dimanche 15 janvier 2017

Le retrait des hausses 2016

Le 1 septembre 2016, début du retrait des hausses, soit 15 jours plus tard que les années précédentes.
Pour éviter le pillage, j’avais posé les chasses abeilles 3 jours plus tôt, ce qui m’avait permit de gagner du temps, bien qu’il y ait encore des dizaines d’abeilles dans les hausses.
J’étais obligé de protéger chaque hausse avec une couverture, pour empêcher les pilleuses de voler les quelques grammes de miel qui y restaient.

Un dernier coup de fumée pour faire fuir les pilleuses

Mais rien à faire, les pilleuses étaient obstinées par cette manne qui ce présentait à eux

Avant d’arriver à la maison, j’ai dû faire quelques détours, le temps laisser s’échapper le maximum les pilleuses.
  

    

samedi 14 janvier 2017

La dernière récolte 2016

28 août 2016, toutes les ruches ont été rapatriées de la forêt, malgré que la miellée des sapins ne fût pas encore finit, mais le déclin des populations m’obligeait de les rentrer au plus vite, et pour qu’il ait encore assez d’abeilles d’été pour préparer l’hivernation.
À présent l’objectif est de sortir le miel de sapin et de réduire le volume de la ruche.
Les corps de ruches étaient archipleins


Le cadre piège à varroas ne contenait plus de couvain, mais été bombé de miel de sapin, ce cadre servira à la préparation du miel de sapin en rayon.



Les cadres suivants étaient tout aussi pleins

Mais un phénomène que je n’ai jamais observé depuis que je pratique l’apiculture, était que la majorité des ruches avaient remplit le corps de ruche, ne laissant plus de place pour la ponte, et rien dans les hausses.
Un seul cadre de couvain.

Et très mauvais signe pour cette fin de saison, sur ce cadre des abeilles sans ailes 


Le peu de couvain qu’avaient les ruches était infecté de varroas, ce qui était déjà prévisible cet été.

La ruche vidée du miel, les cadres ont été remplacées par des cadres vides de miel et avec des cadres de pollen.

Pour récolter le miel dans les hausses, j’avais posé les chasses abeilles sur toutes les ruches, même celles qui n’avaient pas de miel dans les hausses. La prochaine étape sera d’enlever les hausses.



Petite réflexion :

Les abeilles ayant stocké tout le miel dans le corps de ruche, est pratiquement rien dans les hausses, serait-ce un signe prémonitoire d’un hiver long, froid et rigoureux ?
 L’avenir nous le dira.