vendredi 31 mars 2017

Bricolage, les nucléus

Comme pour le rucher extérieur, j’en avais assez de débâcher et bâcher les nucléus.

Pour remédier au débâchage, il n’y avait qu’une solution c’était de construire un petit rucher.

La préparation du socle avec l'aide de mon fils.

Pendant la préparation le passage de cervidés



La pose des 3 ruchers



En attendant le mois de mai, j’ai tout de même recouvert les petits ruchers pour préserver la lasure des intempéries

mercredi 29 mars 2017

lundi 27 mars 2017

27 février 2017, première visite des ruches

C’était une belle journée et la première rentrée des pelotes de pollen

L’envie d’ouvrir les ruches, et le besoin d’ouvrir les ruches était trop forte pour ne pas le faire.
Après toutes ces pertes de cet hiver, le besoin de connaitre l’état des survivantes était primordial.
Verdict :
C’est moyen, elles occupent trois à six cadres, n’ont pas de couvain ce qui n’est pas bon pour le renouvellement des abeilles d’hiver, mais les reines commencent à peine à pondre.


Pour les plus populeuses, un cadre de cire gaufrée a été rajouté après le premier cadre de provision se situant derrière le dernier cadre d’œufs.



Les plus faibles ont été réduites à la taille de leur population, elles auront un sursis de 4 semaines pour se développer, le cas échéant elles seront supprimées.

samedi 18 mars 2017

Au rucher début février

C’était le 6 février 2017, une belle journée ensoleillée au rucher
Les abeilles volaient assez bien.

Mais malheureusement, pour continuer dans les malheurs, je trouve une reine morte devant un trou de vol, encore une ruche en moins !

Il suffit de voir les ruches manquantes sur les deux photographies du rucher ci-dessus, pour s’en rendre compte.


La ruche était encore très populeuse, ces abeilles ont servis à renforcer la ruche voisine, il suffisait de vider la ruche en secouant les abeilles sur drap à l’extérieur du rucher. Les abeilles regagnant leur emplacement d’origine, ne trouvant plus la ruche elles se dirigèrent automatiquement  vers la voisine, qui les accepta sans problème.
Février est également le mois de mes sorties natures, dont je vous en ferai profiter prochainement si vous le voulez bien sûr.
Mais déjà, lors d’une sortie du 19 février, j’étais passé à proximité d’un rucher, la curiosité m’avais guidée à regarder comment ça se passait chez le collègue.
Malheureusement, j’avais constaté que c’était encore pire que chez moi, il y avait de grave problème de nosémose !
De grosses déjections sur les planches d’envols et des abeilles mortes dans les ruches.




Aussi un apiculteur qui aura de grosses pertes de ruches cette année !    

samedi 4 mars 2017

Vol de propreté du 28 janvier 2017

C’était une journée fraîche mais ensoleillée, permettant aux abeilles de sortir et se dégourdir les ailes.
Toutes les ruches volaient plus ou moins



Sur la neige à l’extérieur du rucher, des traces de déjections des abeilles.

Des cadavres d’abeilles mortes devant le trou de vol, ce n’est rien d’inhabituel après plusieurs semaines d’inactivité, ce sont des abeilles mortes naturellement et évacuées de la ruche par les nettoyeuses.

Mais il y avait une ruche qui n’avait aucune activité (encore une !), même en hiver il faut intervenir au rucher, après un petit coup sur le couvercle de la ruche, aucune réaction = ruche morte.
Sans attendre, je l’avais ouverte pour bien vérifier qu’elle était bien morte
Morte de quoi ? C’était une ruche forte en automne, qu’est ce qui lui est arrivée ?
Les provisions étaient encore abondantes

Voici la cause de la mort de cette ruche, la reine devenue bourdonneuse ou la perte de la reine en automne.


Si ça continue à ce rythme, je vais atteindre les 60% de perte comme je le craignais en début d’hivernage.

vendredi 3 mars 2017

Travaux d’hiver

Tout le mois de janvier avait été glacial,
Le court d’eau avait également gelé, cela devait faire au-moins 6-7 ans voir plus qu’il n’avait plus gelé.


L’écoulement de l’eau du bassin avait gelée du bas vers le haut.


Les blocs de cire obtenus après la fonte des vieux cadres, avaient été apportés chez le cirier.
Pour la première fois, j’ai fais transformer mes propres blocs de cire en cire gaufrée, l’inconvénient avait été de faire deux fois le voyage, quand-même 90 km un aller-retour.
Mais la satisfaction d’avoir sa propre cire, récompense le temps et les distances parcourues.
Un stock qui devrait suffire 3 ans

A l’atelier, la découpe des lamelles pour la construction de nouveaux cadres



Les vieux cadres nettoyés prêt à recevoir la cire gaufrée



Mais cette année, je crains d’avoir fait trop de cadres, au vu des ruches qui me resteront en sortie d’hiver.